Archives par étiquette : Production

Lunettes Sensee, made in France

Marc Simoncini (52 ans), le créateur du site de rencontres Meetic, a de la suite dans les idées. Excédé par les tarifs appliqués par les professionnels de l’optique – 200 euros en moyenne pour une monture –, il décide en 2011 de créer Sensee et revend des paires de lunettes à prix mini sur Internet.
Après quatre années peu concluantes, le fondateur revoit sa copie. En novembre 2015, il se lance dans la fabrication, en France, de modèles propres à la marque, disponibles sur Internet. Nouveauté : les Sensee sont aussi vendues dans deux boutiques, l’une à Paris, l’autre à Marseille. Au prix unique de 49 euros ! Sa méthode : supprimer les intermédiaires, simplifier la distribution, réduire ses marges et fabriquer en France. C’est à Oyonnax (Ain), capitale de la lunette, que se trouve l’atelier de fabrication.

Thyra-Fiordalice Eschasseriaux, 40 ans, assure la partie créative. Après une formation de modiste, la directrice artistique dessine des chapeaux pendant plusieurs années, avant de travailler sur les montures de marques comme Michel Klein. « Les chapeaux et les lunettes sont deux types d’accessoires pour le visage, qui doivent être adaptés et confortables. Les lunettes sont comme des sculptures, il faut trouver la bonne harmonie », confie la créatrice. Pour Sensee, le brief est simple : dessiner des modèles intemporels déclinés en six familles dont, par exemple, les Classiques, les Papillons ou encore les Pilotes. Plusieurs fois par mois, la directrice artistique se rend à Oyonnax pour finaliser ses modèles avec les artisans. Suite

Texte. Airy Aubry pour Le Parisien Magazine.

Caran d’Ache, mines d’art

De Picasso à Pef, en passant par Miró et Karl Lagerfeld, tous plébiscitent les crayons colorés de Caran d’Ache, maison suisse fraîchement centenaire.

Le secret le mieux gardé de Genève ? Loin des banques à gros sous, le savoir-faire d’une manufacture résiste ardemment à la délocalisation de ses crayons. A quelques centaines de mètres de la frontière française, ses bâtiments s’imbriquent comme des cubes au milieu d’un parking. Une fois passé la porte, c’est une autre histoire. Plaquée aux murs et placée sous vitrines, une collection de boîtes métalliques rutilantes dessine les courbes et les saillies du massif du Jura. Dans la région, tout le monde y va de son anecdote sur l’origine de ce nom. Karandash, « crayon » en russe, surnom du caricaturiste français Emmanuel Poiré (1858-1909) ou mot doux prononcé un jour par la maîtresse de l’un des fondateurs ? Peu importe. Près de 300 personnes participent avec discrétion au succès de la maison Caran d’Ache, née en 1915. Recherche, fabrication, emballage, tout est fait sur place… Suite

Texte. Gentiane Lenhard pour Le Parisien Magazine.

Lorina, la limonade de Moselle

Lorina est une marque de limonade et de boissons aux fruits gazeuses artisanales. La marque appartient aux établissements Geyer Frères dont le site de fabrication est situé dans le village de Munster, en Moselle depuis 1895. Les produits Lorina sont aujourd’hui commercialisés dans près de quarante pays, principalement en Europe, en Asie et en Amérique.

Fruits & Compagnie

Fruits & Compagnie est une entreprise arboricole composée de deux domaines basés à Nîmes et Sisteron. Elle produit, conditionne et commercialise principalement des pêches, abricots, pommes et poires.

Fruits & Compagnie

Fruits & Compagnie

L’industrie du verre

Arc International est une société française de production de produits arts de la table, située à Arques (Pas-de-Calais). Cette société fabrique du verre en utilisant trois procédés techniques : le pressé, le soufflé et le centrifugé. Le verre naît de la fusion à plus de 1300° C d’un mélange de sable, de soude, de chaux, et de groisil (verre concassé).

Arc International

Arc International

Arc International

Arc International

Sous les pavés de la piscine

Un technicien de l’entreprise Cofely vérifie les installations de chauffage et de filtration de l’espace aquatique de Saint-Médard-en-Jalles (Gironde).


La piscine de Saint-Médard-en-Jalles fonctionne avec une chaufferie biomasse et requiert de nombreuses compétences pour les techniciens responsables de site : la biomasse (combustion bois), le gaz qui vient en secours en cas de panne et le solaire qui complète l’installation évitant le rejet de plusieurs centaines de tonnes de CO2 par an.