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Tzuri Gueta : la silicone allée

Tzuri Gueta métamorphose le silicone en bijoux et textiles haute couture. Nous l’avons rencontré à l’occasion du Salon des métiers d’art et de la création*, à Paris.

Dans le monde merveilleux de Tzuri Gueta, les perles de sautoir ressemblent à des oursins, les bagues forment des roses des sables et des écailles, plus vraies que nature, plaquent leurs reliefs sur le col des robes.
Ses étoffes sculptées et ses bijoux attirent depuis quelques années les grands noms de la mode.
« Nous travaillons avec Jean Paul Gaultier, Stéphane Rolland et, depuis trois ans, nous faisons des recherches pour Balenciaga et Givenchy.
Les créateurs ont la maîtrise des textiles traditionnels. S’ils ignorent nos techniques, ils se les approprient vite. » Né en Israël il y a quarante-trois ans, Tzuri Gueta est ingénieur textile. Arrivé en France en 1996, il travaille avec Thierry Mugler, s’intéresse rapidement à l’alliance entre les textiles et le silicone, une matière « très proche de notre peau », d’après lui… Suite
* La fondation Ateliers d’art de France présente Révélations, le ­Salon des métiers d’art et de la création organisé au Grand Palais du 11 au 15 septembre 2013. C’est dans ce cadre que Tzuri Gueta a conçu une serre où se mêlent végétation de silicone et plantes vivantes.

Texte. Mathieu Labonde pour le Parisien Magazine

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Vernissage au MAC/VAL

Vernissage au MAC/VAL à Vitry-sur-Seine le 21 octobre 2011. L’exposition monographique de Jesper Just, artiste vidéaste danois, est présentée au public ainsi que les oeuvres du collectif BLG et des artistes en résidence Carlos Amorales, Tomás Espina et Martin Cordiano.

Au travers de son exposition « This Unknown Spectacle », Jesper Just propose au public une expérience artistique et cinématographique inédite. Par la qualité de l’éclairage, l’étrangeté des décors, l’absence d’une narration évidente et le refus de tout dialogue, ses films se transforment en de captivants « poèmes visuels », en d’étranges tableaux en mouvement.

Tomás Espina et Martin Cordiano réalisent au cours de leur résidence au MAC/VAL une nouvelle installation intitulée Dominio. Ce mot espagnol aux multiples significations fait à la fois allusion à la propriété, à la domination, au domaine public… À partir d’un texte de Roberto Espina, écrit pour le théâtre, « Dominio » est la reconstitution d’un intérieur qui a subi une destruction et aurait été complètement réparé suite à une catastrophe. C’est pour confronter le visiteur à ses propres angoisses, lui faire perdre ses repères que les deux artistes fabriquent une installation qui active puissamment nos émotions.