Archives de catégorie : Mode

La Maison Lejaby, sens dessus dessous

Derniers préparatifs de la collection capsule Léa Peckre pour Maison Lejaby dans les locaux de la marque de lingerie à Rillieux-la-Pape près de Lyon. Léa Peckre a dessiné une ligne de prêt-à-porter couture présentée lors de la Fashion Week 2014 à Paris.

Léa Peckre

Léa travaille les derniers dessins de sa collection en se basant sur un mannequin.

Léa Peckre

Dessins et photos de la collection.

Bellerose, le goût de Bruxelles

Atelier de la marque de vêtements belge Bellerose situé dans la commune de Dilbeek, près de Bruxelles. Patrick Van Heurck a fait construire un bâtiment contemporain de 3 000 mètres carrés où sont réunis les bureaux, le studio et une partie des stocks de la griffe de prêt-à-porter.

Bellerose

Bellerose

Bureau de style, dessin d’un manteau pour garçon.

Bellerose

Bellerose

Patrick van Heurck est responsable de la création et du style de la marque.

Arpin, un as de la filature

Dans un chalet savoyard, la filature Arpin fabrique depuis 1817 des draps de laine qui séduisent les grandes maisons de luxe.

Sur une veste de guide de Chamonix, une cape de berger, un pantalon knickers, destiné aux glaciers, comme sur chaque vêtement signé Arpin, le dernier bouton est en acier, et cousu avec un fil rouge porte-bonheur. Un détail inspiré d’une tradition locale, les montagnards ayant pour habitude de se transmettre de père en fils un bouton à coudre d’un vêtement à l’autre.
Personne n’incarne mieux cet esprit de continuité que Jacques, le responsable de l’atelier de filage. Appartenant à la 9e génération Arpin, il travaille chaque jour la laine en perpétuant les gestes de ses ancêtres. Il reçoit directement des éleveurs les ballots de toisons brutes dont il extrait, à la main, les cailloux et les brins de paille. Ensuite, il lave la laine pour la débarrasser du suint qui lui donne son odeur d’animal, puis étale les toisons propres sur le plancher du grenier. Le vent traversant les séche en quelques jours… Suite

Texte. Mathieu Labonde pour le Parisien Magazine

Arpin

Arpin

Arpin

Arpin

Arpin

Arpin

Tzuri Gueta : la silicone allée

Tzuri Gueta métamorphose le silicone en bijoux et textiles haute couture. Nous l’avons rencontré à l’occasion du Salon des métiers d’art et de la création*, à Paris.

Dans le monde merveilleux de Tzuri Gueta, les perles de sautoir ressemblent à des oursins, les bagues forment des roses des sables et des écailles, plus vraies que nature, plaquent leurs reliefs sur le col des robes.
Ses étoffes sculptées et ses bijoux attirent depuis quelques années les grands noms de la mode.
« Nous travaillons avec Jean Paul Gaultier, Stéphane Rolland et, depuis trois ans, nous faisons des recherches pour Balenciaga et Givenchy.
Les créateurs ont la maîtrise des textiles traditionnels. S’ils ignorent nos techniques, ils se les approprient vite. » Né en Israël il y a quarante-trois ans, Tzuri Gueta est ingénieur textile. Arrivé en France en 1996, il travaille avec Thierry Mugler, s’intéresse rapidement à l’alliance entre les textiles et le silicone, une matière « très proche de notre peau », d’après lui… Suite
* La fondation Ateliers d’art de France présente Révélations, le ­Salon des métiers d’art et de la création organisé au Grand Palais du 11 au 15 septembre 2013. C’est dans ce cadre que Tzuri Gueta a conçu une serre où se mêlent végétation de silicone et plantes vivantes.

Texte. Mathieu Labonde pour le Parisien Magazine

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta

Tzuri Gueta