Archives de catégorie : Actualité

Marcoussis

Préparation de l’équipe de France de rugby pour la tournée de novembre (Fidji/Argentine/Australie) au Centre National de Rugby de Linas-Marcoussis. Atelier de musculation pour les clermontois Julien Bonnaire, Morgan Parra et Alexandre Lapandry.

Marcoussis

Les wagons isolés de Villeneuve

Gare de triage de Villeneuve-Saint-Georges

La direction de la SNCF a décidé l’abandon quasi général du transport des marchandises par la technique dite du « wagon isolé* » et donc la disparition du fret de proximité. La gare de triage de Villeneuve-Saint-Georges, fleuron ferroviaire du Val-de-Marne, traitera moins de 600 wagons par jour en décembre 2010. Elle en traitait trois fois plus en 2000.
Ce contresens environnemental répond à des impératifs de rendement pour l’entreprise. Les conséquences économiques et sociales de cette décision s’annoncent désastreuses à l’échelle de la ville.

*Cette technique consiste à acheminer des wagons individuels ou des groupes de wagons, qui sont assemblés pour former des trains dans les gares de triage.

Exposition « Droit dans les yeux » à la galerie Polka à Paris

Reportage pour Polka Magazine sur l’inauguration de leur nouvelle galerie, 12 rue Saint-Gilles à Paris.

exposition -Droit dans les yeux- à la galerie Polka

exposition -Droit dans les yeux- à la galerie Polka

exposition -Droit dans les yeux- à la galerie Polka

Un mémorial pour le général

Le nouveau mémorial du Général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises.

Memorial de Gaulle

Memorial de Gaulle

Memorial de Gaulle

Les rebonds du Quai 54

Ce week-end se tenait au Stade Georges Carpentier le désormais incontournable tournoi du Quai 54. Sur un terrain bitumé en extérieur spécialement préparé pour l’occasion, les acteurs ont fédéré plusieurs milliers d’amateurs de hip-hop et de basket de rue.

Cette sixième édition a repris les ingrédients qui font de l’événement instauré par Hammadoun Sidibé le tournoi du genre le plus côté en Europe et l’un des plus connus au monde. La logistique était confiée à des dizaines de bénévoles, associés au savoir-faire de la marque Nike (par l’intermédiaire de son omniprésente filiale Jordan Brand). Néanmoins, l’organisation générale n’a pas toujours été à la hauteur (queue interminable pour entrer dans l’enceinte ou pour se sustenter, jauge des tribunes largement dépassée, horaires peu respectés), mais a contribué à l’excellente ambiance générale laissée par ce que l’on pourrait définir comme une grande kermesse hip-hop. De nombreux concours (danse, un contre un, jeux variés) ont contribué à divertir la foule, à laquelle s’étaient joints quelques grands noms du rap , venus parrainer les équipes (Pit Baccardi, Manu Key), chanter (Kery James) ou encore animer le week-end (Mokobé). L’événement le plus attendu, le concours de dunk, organisé par Kadour Ziani, légende vivante du genre, voyait la foule s’enflammer pour les sauts de Kevin Kemp, un américain aux capacités athlétiques ahurissantes, vainqueur du Français Guy Dupuis.
Sur le terrain, la bataille fut âpre, engagée, et parfois à la limite. De nombreux joueurs professionnels côtoyaient des amateurs de haut niveau, qui avaient tous à coeur de prouver leurs qualités, dans des matches couperets. Pas de droit à l’erreur donc, en conséquence de quoi on put assister dès les premières joutes à un combat physique impressionnant (le plus grand joueur, le nigérien Aboubacar Zaki, culmine à 2,14m), ultra spectaculaire et tenu par des arbitres officiant habituellement au plus haut échelon du basket national. Il fallait bien cela pour canaliser les ardeurs de compétiteurs venus pour obtenir « la reconnaissance de la rue », comme le soulignait le nouveau joueur de Villeurbanne Ali Traoré.

Parmi les 16 équipes montées pour l’occasion, venues de France bien sûr, mais aussi d’Allemagne, de Belgique, de Suisse, d’Angleterre, et même des Etats-Unis, deux équipes sortaient du lot. L’équipe américaine, composée de joueurs professionnels dont certains ont évolué en Europe, était tenante du titre. Afin de ramener l’imposant trophée en France, deux précédents vainqueurs du tournoi (en 2004 et 2005) avaient décidé de fusionner leurs équipes et proposaient un effectif athlétique et équilibré, susceptible de faire saliver n’importe quel coach de Pro A (la première division française). Malgré une entame poussive, l’équipe française élevait son niveau de jeu au fil des tours. L’équipe américaine balayait quant à elle la concurrence et impressionnait tous les observateurs, sous les coups de boutoir de joueurs au surnom imagé, comme « The Beast », ou encore de l’aérien « Space Station ». Au terme de ces deux jours de fête, la finale tant attendue se profilait. Dans une ambiance tendue, les deux équipes se présentaient face à face, au milieu d’une foule toute acquise aux joueurs français et de plus en plus hostile à l’égard des Américains. Ceux-ci avaient en effet menacé de quitter le tournoi à la mi-temps de leur demi-finale, évoquant un arbitrage douteux. Mauvaise idée. Remontés comme des coucous, les Français harcelaient leurs adversaires. C’en était trop pour des New-Yorkais écoeurés qui décidaient de quitter les lieux sous les huées avant la fin du match. Les règles du basket de rue sont universelles, et les Américains les connaissaient. Avaient-ils des raisons de crier au scandale? Malgré la déception d’un public venu voir un vrai match, c’est vers une autre question que se tournaient les passionnés: les Américains reviendront-ils l’an prochain pour tenter de reconquérir le titre et alimenter ainsi la légende du quai 54 ?

Sujet réalisé pour Rue89.
Photos. Joseph Melin
Texte. Thibault Roy

Le clan du néon

Le clan du néon est un groupe de militants qui luttent contre le gaspillage d’énergie que représentent les néons d’enseignes qui restent allumés la nuit.
Déguisés, ils éteignent les néons grâce au boîtier de sécurité réservé aux pompiers. Ce boîtier se trouve souvent près du néon et oblige donc les militants à se faire la courte-échelle ou à sauter pour l’atteindre. Le mouvement, né à Paris, s’est rapidement développé dans toute la France. Des actions ont ainsi été menées dans plus de 35 villes.

Le clan du néon